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à Me FORGET

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Daniel Massé
C.D. de Muret
route de Seysses
31600 MURET
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Muret le 23-01-2006,
A l'attention de maître Jean-Luc Forget

Cher Maître,

Lors de notre dernier entretien vous m'avez dit "J'arrête d'être curé"
Je pense que cela signifie que vous arrêtez d'assurer ma défense et les procédures encore possibles, telle qu'une révision de Procès.

je souhaiterais en être convaincu dans des termes moins confus afin d'envisager la poursuite de l'instruction qui ne fut pas terminée alors que délayée sur une durée de dix années et ponctuée par trois procès.

En effet, en date du 19 mai 1995, Maître Denis Boucharinc demandait au juge d'instruction une commission rogatoire dans un mémoire référencé «Massé/MP95/0236DB». Cette demande était la suivante:

« Nous pensons qu'il est indispensable de rechercher sur les goulots et les culots de bouteilles qui ont été retrouvés pour les enquêteurs, notamment par comparaison avec des bouteilles de même forme mais de capacité d'un litre, si les bouteilles utilisées n'étaient pas en réalité de cette capacité. Une recherche rapide et concrète pourrait donc être effectuée en ce sens. Nous VOUS demandons de bien vouloir faire procéder »

Cette demande de commission rogatoire ne fut pas refusée, mais jamais effectuée.

De plus, en dix années, les débris de verre et culots de bouteille ont toujours été occultés. Il est aisé de penser que cela était un élément à décharge, qu'il valait mieux dissimuler et camoufler pendant l'instruction et les procès, au profit de l'accusation et au détriment de ma défense.

En outre, une expertise sur les batteries fut réalisée au mois d'août 1995 après que les enquêteurs en aient récupérées dans la société Soterem. Pourquoi cette expertise ne fut-elle pas exécutée dès le mois de Mars 1995, alors que les éléments le permettaient. Ceci est la démonstration d'une instruction à charge, bâclée volontairement, Instruction à charge uniquement et qui reste à ce jour en l'état.

Vous comprendrez que clamer son innocence face a un tel laxisme laisse un goût amer et le désir de connaître le pourquoi d la vérité. Par ces deux faits, je pense qu'il y a avec certitude une dissimulation d'indices et une extorsion d'indices à décharge, ce qui ne va pas dans le sens d'une instruction faite avec célérité, à charge comme à décharge et pour la quête de la vérité.

En conclusion, je l'instruction n'a été ni contradictoire, ni terminée, alors que je suis incarcéré à tort.

Veuillez agréer cher Maître, mes salutations distinguées.

Daniel Massé

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