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Communiqué de Presse


Daniel Massé
8415 E 149 C.D. de Muret
Route de Seysses B.P.312 31605 MURET

A l'attention de la Presse

Muret le 28-05-2006

Madame, Monsieur.

Je reviens une nouvelle fois vers vous pour vous parler et vous transmettre les échanges de courriers que j'ai avec mon avocat. Vous pourrez ainsi évaluer qu'il m'est difficile d'être dans un climat de confiance et d'espérance avec lui.

L'hiver dernier j'ai beaucoup souffert moralement, surtout en période de fêtes de fin d'année que je ne souhaite pas revivre. Je peux de moins en moins faire d'effort sur ma propre personne. Je passe mon temps à voir ma vie qui est ce qu'elle est, et à penser à ce qu'elle aurait dû être sans cette injustice. J'ai tant de mal à me battre contre un système trop puissant. Quand notre ministre Dominique De Villepin dit oralement sur nos chaînes T.V. - Plus de justice - Cela veut-il dire plus de sentences, ou plus de justice qui abolisse les condamnations sur le doute ? Ma vie est alourdie d'un destin contraint et obligé par de simples mortels et je ne peux entrevoir aucune issu dans un délai raisonnable. Un député, Jean Lassalle, disait : - Ce qui vaut la peine de vivre, vaut aussi la peine de mourir. Je vivais pour ma liberté que j'ai toujours méritée, je ne veux donc pas vivre maintenant qu'on me l'a volée sans réelle raison comme si j'étais un voyou. Je n'ai plus d'entrain pour lutter, encore un peu pour vous écrire, et je ne pense pas que cela durera plus que la fin de l'année. Je pense que d'ici là j'aurais jeté l'éponge. Chez moi, l'innocence n'est pas une force, mais une blessure ouverte qui ne se referme pas et qui m'empoisonne la vie. Surtout que je n'ai plus l'aide de mon avocat qui cherche à me berner, alors qu'il était présent dans un procès déloyal et partial.

J'ai à mes cotés le soutien de mes trois enfants majeurs qui ne voient plus leur mère depuis son faux témoignage, sauf le dernier, Nicolas qui ne vit pas avec elle mais à côté d'elle, sous son toit, et je souhaite qu'elle ne le mette pas à la rue comme elle l'a fait pour l'aîné un jour d'hiver alors qu'il neigeait. Je souffre d'être en prison sans pouvoir être avec eux et d'une utilité quelconque pour eux. Ils n'ont plus réellement de maman, ils n'ont qu'un père détenu, déprimé, qui ne voit que le verre à moitié vide et qui se vide encore.

Il faudrait que je me trouve un bon avocat pour peut être reprendre un peu d'espoir. Qu'il appuie ma plainte et celle de mes enfants contre leur mère, plainte qui a été rejetée par l'avocat général de mon procès et non par le procureur de la République. C'est triste, je ne saurais jamais pourquoi mon ex-épouse a osé dire qu'elle avait peur de moi et qu'elle craignait que je les tue tous les quatre, elle et les enfants. Il fallait beaucoup de haine pour dire cela, ou une sacrée motivation. En tous cas il y avait de la jalousie c'est certain. Moi qui me retirait ou essayait d'arrondir les angles quand elle était conflictuelle envers moi. Elle qui m'a tant soutenu en 1995 pendant ma détention préventive; elle encore qui m'invita chez elle en Corse l'été 1999. Qui m'hébergea par la suite jusqu'en mars 2000 alors que nous étions divorcés.

Comment puis-je me sortir de cette poisse sans être médiatisé? Je ne le sais pas, alors que la justice est si rigide, si longue, que mon propre avocat me ment, ce qui me prouve qu'il n'a pas et ne souhaite pas oeuvrer pour ma défense et la réhabilitation de mon innocence. Pourtant il m'a si souvent dit qu'il croyait en mon innocence. C'est étonnant, non !!

J'écris au Président, au garde des sceaux, sans trop y croire car là aussi il y a comme un climat de corruption et une volonté d'indifférence. Pourquoi s'intéresser à un individu qui clame son innocence ? Je me dois de le faire tout de même. Je suis un point parmi plus de 60 millions de personnes, un point qu'on oublie même s'il s'agit indirectement mais sûrement d'une condamnation à mort. C'est pourtant l'avenir qui m'attend, car je ne peux me résigner à supporter l'insupportable, souffrir et payer pour une faute que je n'ai pas commise. Je suis terrorisé de savoir que ma vie va s'achever en prison, mais je ne suis pas masochiste ni assez fou pour supporter de souffrir autant et encore. Mais avant, j'ai encore un courrier à vous envoyer, celui ou je compte dénoncer monsieur Terrier qui est, je le crois intimement, comme je vous l'ai déjà dit, le coupable direct ou indirect du colis.

Veuillez agréer madame, monsieur, mes salutations les meilleures.

HTTP://WWWPRESUME-COUPABLE.COM

Daniel Massé.

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