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de Me FORGET

Laurent de CAUNES Avocat à la Cour
Jean-Luc FORGET Avocat à la Cour Ancien Bâtonnier
SOGETE GVILE PROFESSIONNEllE D'AVOCATS

En collaboration: Emmanuelle CASELLAS David LEGRAIN Pascaline LESCOURET Vincent PARERA


TOULOUSE, le 30 mai 2006

Nos réf. : 990233 (257/1999) JLF//NB MASSEIMP

Cher Monsieur,

Votre correspondance du 1er mai dernier me contraint à une nouvelle réponse, même s'il me semble que nos échanges épistolaires deviennent de plus en plus stériles.

Je vous pose des questions, vous me répondez en me parlant d'autre chose. . .

Je n'ai pas à me justifier. En effet, depuis plusieurs années, j'ai toujours été présent pour vous aider, vous assister et vous défendre.

En retour et malgré vos engagements, je n'ai pas été honoré de mes diligences, ni même remboursé des frais que j'ai assumés pour vous.

Cela ne m'a pas empêché de poursuivre mon travail et d'être encore aujourd'hui auprès de vous.

Je vous ai indiqué que je serais toujours là pour vous aider. Toutefois il me semble que cette attitude doit avoir un corollaire: la confiance.

Aujourd'hui je veux déjà savoir si je suis encore mandaté par vous-même, et dans l'affirmative, pour quelles procédures.

Je n'ai pas rêvé. Il ne m'a pas semblé. Mon confrère Me TALAMET a existé. Il est venu vous rencontrer. Il m'a écrit. Il me parlait de quantité de recours que j'aurais certainement dû mettre en oeuvre mais qu'il allait assumer. A cet effet, il souhaitait avoir - et il a obtenu - communication de votre entier dossier.

Avez-vous mandaté mon confrère et dans le cadre de quelle perspective procédurale ?
Cette question me paraît simple.

Cette question en suggère une autre : avez-vous encore confiance en l'un de vos conseils?

Je sais que la confiance se mérite. Si vous considérez que je ne la mérite plus, je vous demande de me le dire clairement et directement.

Directement cela signifie que je n'entends pas communiquer avec vous par l'intermédiaire de personnes fussent-elles vos enfants, ou encore par quelque article de presse ou site internet interposé.

Si vous avez confiance en moi, je peux travailler. Si vous ne parvenez pas à répondre clairement à cette question et me demandez en réalité d'y répondre à votre place, je ne peux pas travailler.

Je sais combien la décision judiciaire qui vous a été infligée est unique.

Je crois en votre innocence. Pourriez-vous simplement croire que l'on peut y croire. C'est aussi une question.

Je suis à votre disposition. Cette phrase n'est pas une formule. Mais être à la disposition de quelqu'un exige en retour la loyauté et la confiance.

Je serai donc toujours là pour vous défendre si vous m'en donnez les moyens.

C'est donc à vous de décider ce que vous voulez faire et en qui vous voulez ou pouvez placer votre confiance.

J'attends de votre part des réponses claires aux questions claires que je dois vous poser et me propose de vous rencontrer si vous le jugez nécessaire.

Veuillez agréer, Cher Monsieur, l'expression de mes sentiments toujours dévoués.

Jean-Luc FORGET

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