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Mémoire de Yannick Massé

MÉMORANDUM DE YANNICK MASSÉ
18 janvier 2004

Madame, Monsieur,

Je soussigné Yannick Massé, Fils de Daniel Massé et Renée Massé-Filippi, divorcés depuis plusieurs années, déclare sur l'honneur que tous les faits relatés dans ce mémorandum sont la vérité brute et objective sur les personnes qui y sont citées. Seuls les quelques commentaires que j'y apporte relèvent de mon seul sens critique et n'engagent par conséquent que ma propre personne.

Ce résumé chronologique ne débute volontairement qu'au moment où j'ai pu jouir de toutes mes facultés d'analyse et de jugement pour porter un regard quasi-objectif sur les événements.

A mon retour sur Toulouse, en Septembre 2002, après une saison en bord de mer en tant que travailleur saisonnier, je suis naturellement rentré chez ma mère, Madame Massé-Filippi Renée, demeurant au 2 allée des libellules à Castanet-Tolosan, en vue de stabiliser ma situation professionnelle avant de rechercher mon propre logement.

Je me suis rapidement attiré les foudres de ma mère lorsqu'elle s'est rendue compte que je rendais parfois visite à mon père, demeurant également à Castanet dans un logement HLM.
Aux disputes et provocations de bas étage à mon encontre ont suivi des menaces directes (menaces de mort avec arme blanche) et indirectes (vandalisme et tentatives d'incendie sur mon unique véhicule) de la part de l'entourage proche de ma mère.

En effet, durant mes dernières semaines de résidence chez ma mère, en Décembre 2002 et début Janvier 2003, j'ai successivement été victime des faits suivants :

Visites d'intimidation de Mon grand-père maternel, M. Paul Filippi, demeurant à 5 km de là à Ramonville Saint-agne, toujours en l'absence de ma mère qui se trouvait chez ses parents lors de ces visites.

Menaces de mort proférées par mon grand-père : Lors d'une de ses visites d'intimidation, J'ai pris la fuite avec le véhicule de mon frère Nicolas. M Paul Filippi m'a poursuivi en voiture et m'a forcé à m'arrêter sur le bas coté de la route, il m'a amené à descendre de voiture prétextant une discussion avant de sortir une lourde chaîne enroulée autour de son poing, de derrière son dos. Je suis retourné en voiture pour me rendre à la gendarmerie de Castanet-Tolosan où j'ai déposé une main courante relatant ce qui venait de se produire.

Dégradations anonymes sur mon véhicule (Peugeot J5), arrachage des plaques minéralogiques, des essuie-glaces, des rétroviseurs et tentative d'ouverture du bouchon de réservoir de carburant fermant à clé.

Ces atteintes ont précipité mon éviction du domicile familial et ont appuyé ma décision de me plier à l'ultimatum fixé par ma mère durant cette même période, me demandant d'avoir quitté le domicile au 6 janvier 2003 au plus tard, faute de quoi elle menaçait de rendre un faux témoignage lors du Procès en appel de mon père, Daniel Massé, précédemment acquitté par la cour d'assises de Toulouse et appelé à être rejugé en appel par la cour d'assises de Montauban en Février 2003.

Je cite textuellement des propos anecdotiques de ma mère à ce sujet : « Tu verras dans un mois ce qui va arriver à ton père innocent [...] rira bien qui rira le dernier. »

La seule raison qui puisse justifier, connaissant ma mère, une telle animosité, est sa jalousie viscérale devant la reconstruction presque miraculeuse de mon père, sa vie épanouie et le soutien de ses enfants sur lesquels elle avait usé de toutes les influences pour les détourner définitivement de leur père.

Les divergences d'opinions que j'avais avec ma mère lui étaient d'autant plus insupportables que mes valeurs rejoignaient celles de mon père - qui n'a pourtant jamais influencé aucun de ses enfants - et avec qui j'avais par ailleurs des relations très limitées en raison du totalitarisme sournois imposé par ma mère vis-à-vis de son ex-mari.

La seule fois que je suis retourné au domicile familial pour tenter de réparer mon matériel informatique avec l'accord de mon frère cadet Nicolas, j'ai été poursuivi par M Dubrulle à l'extérieur de la villa, après mon départ. Sans autre raison apparente que mon inaction et mon silence, le récent compagnon de vie de ma mère s'est opposé à mon départ en se postant devant mon véhicule avant de commettre à mon encontre les délits suivants :

Agression physique directe sans possibilité de fuite car maintenu par ma ceinture de sécurité.
Retournement et détérioration totale de ma portière conducteur (1700 Euros de réparations), arrachage d'un bras d'essuie-glace et impacts sur le pare-brise (toujours endommagé) à l'aide de ce dernier.

Toute la scène s'est déroulée sous les yeux jubilatoires de ma mère, qui n'a absolument rien dit ni rien fait pour l'empêcher. Son seul mot, lorsque je lui ai demandé ce qui méritait un tel traitement a été : « Dégage ! »

J'ai prévenu la gendarmerie dans la minute suivante tout en voyant mon agresseur prendre la fuite en me souriant.

Ces faits ont fait l'objet d'un dépôt de plainte à la gendarmerie de Castanet, une confrontation a suivi, lors de laquelle M Dubrulle a reconnu les faits.

Je rappelle pour mémoire que lors de la séparation de biens de mes deux parents, ma mère a obtenu de la part de mon père le rachat de ce domicile pour moins d'un tiers de sa valeur expertisée par plusieurs agences immobilières, son seul argument valable pour faire accepter un tel marché à mon père était à ce moment là : « Pour les enfants »

Une fois mis à la porte, avec mon vieux véhicule utilitaire pour seul domicile et quelques amis sincères pour m'héberger lorsqu'il faisait trop froid (il neigeait le 6 Janvier 2003 à Toulouse), j'ai vécu une misère matérielle que peu d'entre vous peuvent imaginer, mais j'en avais au moins terminé avec la misère psychologique imposée par ma mère, du moins c'est ce que je croyais, car elle n'en avait pas fini ni avec moi, ni avec mon père.

Elle a jeté de nombreux courriers m'étant destinés, notamment des rappels d'un remboursement de frais d'hospitalisation datant d'une période durant laquelle je bénéficiais de la couverture complémentaire MGEN familiale prenant en charge la totalité des soins sans en faire l'avance. Cette méprise m'a coûté le double des frais normalement pris en charge lorsque les huissiers ont fini par déposer une injonction de payer à la mairie de Toulouse.

Son dernier prodige de malignité a été de mettre ses menaces à exécution lors du procès en appel de mon père en y rendant un faux témoignage, calculé et préparé avec les parties civiles depuis des mois. Son seul témoignage a suffit au tribunal de Montauban pour crucifier mon père qui bien que se présentant libre et déjà acquitté par le tribunal de Toulouse s'est vu condamné pour le crime d'un autre à 25 ans de réclusion, huit ans après les faits qui lui étaient reprochés.

« Avoir une opinion, c'est affirmer même de façon sommaire, la validité d'une conscience subjective limitée dans son contenu de vérité. La manière dont se présente une telle opinion peut être vraiment anodine. Lorsque quelqu'un dit qu'à son avis, le nouveau bâtiment de la faculté a sept étages, cela peut vouloir dire qu'il a appris cela d'un tiers, mais qu'il ne le sait pas exactement. Mais le sens est tout différent lorsque quelqu'un déclare qu'il est d'avis quant à lui que les Juifs sont une race inférieure de parasites. Dans ce cas, le je suis d'avis" ne restreint pas le jugement hypothétique, mais le souligne. Lorsqu'un tel individu proclame comme sienne une opinion aussi rapide, sans pertinence, que n étaye aucune expérience, ni aucune réflexion, il lui confère - même s'il la limite apparemment - et par le fait qu'il la réfère à lui-même en tant que sujet, une autorité qui est celle de la profession de foi. »

« L'opinion s'approprie ce que la connaissance ne peut atteindre pour s'y substituer. Elle élimine de façon trompeuse le fossé entre le sujet connaissant et la réalité qui lui échappe. »

« La force de résistance de l'opinion pure et simple s'explique par son fonctionnement psychique. Elle offre des explications grâce auxquelles on peut organiser sans contradictions la réalité contradictoire, sans faire de grands efforts. A cela s'ajoute la satisfaction narcissique que procure l'opinion passe-partout, en renforçant ses adeptes dans leur sentiment d'avoir toujours su de quoi il en retourne et de faire partie de ceux qui savent.»

satisfaction narcissique: Au-delà de la satisfaction qu'il y a à penser comme tout le monde, le défaut de sens critique peut prendre des aspects bien plus extrêmes. Relayée par une propagande adéquate, l'opinion prend vite la figure du fanatisme.

Theodor W. ADORNO « Modèles critiques »


En conclusion, et pour ne pas que ce mémo se transforme en essai psychanalytique sur la perversité de ma mère, il faut bien tenter d'expliquer ce qui a pu motiver une telle animosité de la part de ma propre mère à mon encontre, après l'avoir fait subir à mon père durant près de 20 ans.
Je suis et ai toujours été un être équilibré. Doté d'une bonne faculté d'analyse et sachant distinguer le bien du mal, j'ai été le témoin d'un conflit familial dont les torts sont loin d'être partagés. J'ai été le témoin du mal et en tentant de me pervertir, ma mère a notamment voulu s'assurer que mon témoignage n'aurait pas la moindre crédibilité face à son habileté machiavélique à déformer la vérité, voire à mentir pour préserver son image d'innocente victime.

Être avec autrui, c'est éprouver la distance qui me sépare de lui :

« En se préoccupant de ce qu'on a entrepris avec, pour ou contre les autres, on s'inspire constamment du souci de se distinguer d'avec ces autres. Soit que l'on s'efforce seulement d'effacer toute différence avec eux; soit que l'être-là, se sentant inférieur, cherche dans ses rapports avec eux à les égaler; soit encore que l'être-là, se plaçant au-dessus des autres, cherche à maintenir ceux-ci au-dessous de lui. »

HEIDEGGER « L'Être et le temps »


Cordialement, Yannick Massé

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