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Mémoire pour les mémoires

3/ Dossier
Daniel Massé écrivait le 23 Juillet 1995:

"... C'est la force du hasard, l'enchainement implacable des circonstances. Il suffit d'un rien, que notre nom soit cité ou que l'on nous soupçonne d'avoir été présent à tel endroit, tel jour à telle heure pour que la machine judiciaire s'emballe et qu'elle vous broie...
Même si la peine de mort en France n'existe plus. On meurt aussi de désespoir. On meurt aussi de honte..."


Daniel Massé fera une tentative d'autolyse qui le conduira trois jours à l'hôpital les 10, 11 et 12 septembre 1995.

Lien vers le mémoire de demande de mise en liberté du 18 Septembre 1995:
www.presume-coupable.com/downloads.php?cat_id=3

Acquitté à Toulouse, il prend 18 ans à Montauban. Son avocat veut comprendre…

5/ Presse - Médias

Article paru dans "la dépêche du midi" du 05 octobre 2007:
Lien vers l'article sur LaDepeche.fr

Acquitté à Toulouse, il prend 18 ans à Montauban. Son avocat veut comprendre…
Polémique. Pereira : le verdict qui ne passe pas


Assommé. Tout autant que son client. Jean-Luc Forget ne se remet pas de ce verdict rendu le 8 juillet 2007 par la cour d'assises de Tarn-et-Garonne. 18 ans de réclusion pour José Pereira. Qui avait été acquitté deux ans plus tôt par la cour d'assises de la Haute-Garonne.« Juridiquement et humainement, qu'est-on en train de faire ? » s'interroge l'avocat.

L'affaire elle-même laisse planer beaucoup de zones d'ombres, de coïncidences, de contradictions, qui avaient logiquement bénéficié à l'accusé en première instance (lire ci-dessous).

« Mais j'ai le sentiment, explique Jean-Luc Forget, qu'un acquittement est une sorte d'échec pour les magistrats et policiers qui tiennent un coupable et à qui le jury populaire dit, finalement, vous vous êtes trompés. C'est pour cela que le parquet de Toulouse a fait appel. Ce n'est plus le procès de la vérité, mais l'institution qui cherche à se justifier. »

Et l'avocat de pointer tout ce qui a « plombé » son client. Tout d'abord, c'est le même avocat général que l'on retrouve d'abord à Toulouse, ensuite à Montauban. « Ensuite le verdict a été rendu dans la nuit du samedi au dimanche, à 2 h 10 alors que la veille, on avait entendu les experts jusqu'à une heure du matin et que certains témoins n'ont pas été ré entendus... Comment voulez-vous rendre une bonne justice dans ces conditions ? » demande Jean-Luc Forget. Qui, pour toutes ces raisons, a décidé de se pourvoir en cassation. Et d'attirer l'attention sur les pièges que peut comporter ce nouveau système des appels en matière criminelle sur des acquittements.

De son côté, en prison, le condamné José Pereira ne cesse de clamer son innocence. Une association d'amis a réuni près de 150 personnes, samedi dernier à Labarthe-sur-Lèze. Et tente de le soutenir du mieux qu'elle peut, au bord de cette oubliette béante.
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Un affaire digne d'un thriller...
L'affaire est complexe, mystérieuse, bizarre… À tel point qu'on la dirait tout droit sortie d'une série policière pour la télé, où l'enquêteur doit surmonter faux semblants et chausse-trappes pour deviner la vérité.

Ainsi, le 5 septembre 2000, on arrête José Pereira. Il est soupçonné d'avoir tué l'amant de sa femme. D'ailleurs, il s'est rendu sur les lieux du meurtre et on retrouve sur lui un couteau. Il avoue. C'est lui. Tout parait totalement limpide. Seulement voilà : très vite le scénario se lézarde… Dès son incarcération, Pereira revient sur ses aveux. « Ce n'est pas moi, je paye pour un autre », assure-t-il à son avocat.

Mais alors, pourquoi a-t-il avoué ? Il explique qu'il faut se replonger dans le contexte de la garde à vue. Les policiers l'interrogent sur le thème : « Si ce n'est pas toi qui l'as tué, qui c'est ? » Pereira est alors en pleine dépression à cause du départ de sa compagne. Il l'aime encore. Et il craint qu'elle ne soit accusée. Il finit par dire : « Si vous voulez que ce soit moi, marquez que c'est moi… » Ce qui sera retranscrit sur le PV : « Je suis l'auteur des faits… »

Deuxième hic : lors de la reconstitution ; les enquêteurs constateront eux-mêmes les contradictions entre les constatations et ses aveux. Ainsi, il dit avoir porté huit coups de couteau alors que l'autopsie en dénombre une vingtaine… On peut supposer que la victime, un solide gaillard, a pu vouloir se débattre ou se défendre pendant l'agression. Or, il n'y a pas la moindre goutte de sang sur Pereira. Qui, examiné par un médecin, ne présente ni bleu, ni coup, ni même la moindre griffure. Enfin, le fameux couteau ne porte aucune trace de sang… Pereira explique qu'il a bien vu la victime le jour du meurtre, mais qu'elle était déjà morte… Mais la mécanique judiciaire a la religion des aveux. Et les rétractations de Pereira ont été prises avec des pincettes.

« Du coup, tout un pan de l'enquête a été négligé, estime Jean-Luc Forget. On sait que la victime avait des fréquentations discutables. Et que quelque temps avant sa mort, il paraissait particulièrement nerveux, voire inquiet.

Il n'y a jamais eu d'investigations sérieuses dans d'autre direction que celle des aveux. »

Des choses troublantes ? Des coïncidences ? De curieux hasards ? Mais aussi d'énormes doutes, qui avaient amené la cour d'assises de la Haute-Garonne à relaxer cet accusé. « La vie est faite de coïncidences, observe Me Jean-Luc Forget. En ce qui me concerne, j'ai la conviction intime que Pereira est innocent. »

Un combat qui, pour lui, n'est donc pas terminé.

Publié le 05 octobre 2007 à 08h06 | Auteur : D. D.

Les Acquittés de Toulouse condamnés à Montauban («La dépêche» 11-07-2007)

5/ Presse - Médias

Publié le 10/07/2007 10:59 - Modifié le 04/10/2007 à 15:53 | LaDepeche.fr
Les acquittés de Toulouse ...condamnés à Montauban
Cour d'assises.
Les 18 ans de réclusion criminelle de José Péreira ,avaient été précédés par les 25 ans de Massé.


José Pereira a t-il eu l'intuition que son procès ne s'achèverait pas de la même façon qu'en novembre 2005 devant la cour d'appel de Toulouse ? Peut -être, car l'accusé qui avait quatre jours pour convaincre n'était plus aussi serein que cela au retour dans le box vendredi en début d'après-midi. Il avait pleuré, car la pression était forte et qu'il se doutait que les gendarmes ce coup-ci allaient jouer groupé et solidaire. En novembre 2005 sur les six cités ils n'avaient été que trois à venir à la barre et la double plaidoirie des défenseurs de l'époque de l'ancien joueur de Muret et d'Eaunes (Laurent de Caunes et Jean-Luc Forget) avait pesé lourd dans la décision du jury qui de son côté répondait non à la majorité à la question « José Pereira a-t-il assassiné Norbert Rech » ? Dimanche matin au terme de plus de cinq heures de délibérés, la réponse du jury Tarn-et-Garonnais (neuf femmes, trois hommes) était à l'inverse. Mais l'intime conviction qui a empêché « au bénéfice du doute de laisser en liberté peut-être un coupable ou d'emprisonner un innocent » (pour reprendre une partie de l'argumentaire de son défenseur Éric Dupont-Moretti) n'est pas la seule à avoir joué. Pereira a eu du mal à se justifier sereinement sur les 24 coups de téléphone passés en direction du portable de son « rival » et surtout d'être sur les lieux du crime le matin quelques minutes après que l'acte fut perpétré. Il a eu quelques hésitations que n'ont pas laissé passer tant l'avocat général que Simon Cohen excellent (comme d'habitude devrions nous dire) dans la défense des intérêts du fils et de la mère de la victime. Et dimanche à 2 h 15 Pereira s'effondrait à l'annonce du verdict, et dans la salle sa sœur était victime d'un malaise (elle qui éleva presque comme une mère, son petit frère). Ce renversement de verdict n'est pas le premier du genre. C'est la deuxième fois qu'un acquitté à Toulouse est condamné à Montauban. Le précédent se nommait Massé. Il était au cœur d'une affaire de colis piégés* à Portet-sur-Garonne. Acquitté à Toulouse, il avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle à Montauban. Son avocat était Jean-Luc Forget. Le président de la cour Jacques Richiardi, l'avocat général Marc Gaubert et celui de la partie civile Simon Cohen. Vous avez dit coïncidence.
J-.P.F.

Source : LaDepeche.fr


Lien vers l'article numérisé sur le site :
http://www.presume-coupable.com/photogallery.php?photo_id=15

Lien vers l'article archivé sur un site miroir :
Les Acquittés de Toulouse condamnés à Montauban

Les acquittés de Toulouse ...condamnés à Montauban

5/ Presse - Médias

Article paru le 10/07/2007 dans la dépêche du midi.
COUR D'ASSISES . LES 18 ANS DE RÉCLUSION CRIMINELLE DE JOSÉ PÉREIRA, AVAIENT ÉTÉ PRÉCÉDÉS PAR LES 25 ANS DE MASSÉ.
http://www.ladepeche.fr/article/2007/07/10/8570-Les-acquittes-de-Toulouse-condamnes-a-Montauban.html

Les acquittés de Toulouse ...condamnés à Montauban


Cliquez ici pour voir l'acticle numérisé

José Pereira a t-il eu l'intuition que son procès ne s'achèverait pas de la même façon qu'en novembre 2005 devant la cour d'appel de Toulouse ? Peut -être, car l'accusé qui avait quatre jours pour convaincre n'était plus aussi serein que cela au retour dans le box vendredi en début d'après-midi. Il avait pleuré, car la pression était forte et qu'il se doutait que les gendarmes ce coup-ci allaient jouer groupé et solidaire. En novembre 2005 sur les six cités ils n'avaient été que trois à venir à la barre et la double plaidoirie des défenseurs de l'époque de l'ancien joueur de Muret et d'Eaunes (Laurent de Caunes et Jean-Luc Forget) avait pesé lourd dans la décision du jury qui de son côté répondait non à la majorité à la question « José Pereira a-t-il assassiné Norbert Rech » ? Dimanche matin au terme de plus de cinq heures de délibérés, la réponse du jury Tarn-et-Garonnais (neuf femmes, trois hommes) était à l'inverse. Mais l'intime conviction qui a empêché « au bénéfice du doute de laisser en liberté peut-être un coupable ou d'emprisonner un innocent » (pour reprendre une partie de l'argumentaire de son défenseur Éric Dupont-Moretti) n'est pas la seule à avoir joué. Pereira a eu du mal à se justifier sereinement sur les 24 coups de téléphone passés en direction du portable de son « rival » et surtout d'être sur les lieux du crime le matin quelques minutes après que l'acte fut perpétré. Il a eu quelques hésitations que n'ont pas laissé passer tant l'avocat général que Simon Cohen excellent (comme d'habitude devrions nous dire) dans la défense des intérêts du fils et de la mère de la victime. Et dimanche à 2 h 15 Pereira s'effondrait à l'annonce du verdict, et dans la salle sa sœur était victime d'un malaise (elle qui éleva presque comme une mère, son petit frère). Ce renversement de verdict n'est pas le premier du genre. C'est la deuxième fois qu'un acquitté à Toulouse est condamné à Montauban. Le précédent se nommait Massé. Il était au cœur d'une affaire de colis piégés à Portet-sur-Garonne. Acquitté à Toulouse, il avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle à Montauban. Son avocat était Jean-Luc Forget. Le président de la cour Jacques Richiardi, l'avocat général Marc Gaubert et celui de la partie civile Simon Cohen. Vous avez dit coïncidence. J-.P.F.


Rejoignez le Comité de Soutien de Daniel Massé !

4/ Comité de Soutien
Nous invitons les membres qui le désirent à faire partie du comité de Soutien de Daniel Massé en tant que membre "fondateur".

Si vous souhaitez vous engager, même symboliquement, à soutenir l'action menée sur ce site, n'hésitez pas à me contacter par mail.

Les statuts du comité de soutien constitué en Association loi 1901 seront publiés ici sur demande.

Justice Parallèle (proposé par Bruno)

6/ JusticeLES DEUX JUSTICES DE LA FRANCE
http://video.google.fr/videoplay?docid=2444358964046354924

Une première justice honnête de façade pour le bon peuple, où les acteurs du système police justice et auxiliaires se démènent en appliquant au mieux la législation en fonction des circonstances et selon les moyens.

Une deuxième justice parallèle sans aucune règle.

- Témoignage, qui en dit long. Je pense que tu connais ce reportage.
- En effet Bruno, le lien m'est parvenu plusieurs fois par mail.

Je profite de l'occasion pour faire aussi partager aux visiteurs du site l'interview des Enfants de Pierre Roche, magistrat assassiné à Toulouse, sans commentaire :
http://video.google.fr/videoplay?docid=2446309226549109687

Bruno Joushomme, un autre « innocent gênant »

6/ Justice
« L’innocent gênant », c’est moi, Bruno Joushomme !
"Je clame mon innocence depuis bientôt 21 ans !

Aujourd'hui, je suis incarcéré à la centrale de Poissy, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour un crime que je n'ai pas commis.

J'ai été accusé à tort par ma belle famille d'avoir tué Evelyne, mon épouse plus âgée que moi, lors un accident de voiture dans lequel elle a péri.
Le mobile aurait été son "héritage".
Je n'ai été jugé qu'en 1998, soit 14 ans après les faits !

Evelyne et moi nous étions considérés comme des marginaux. En effet, nous avions contracté un mariage dans le but d’ouvrir un foyer d’accueil pour les enfants qui mourraient de faim en Ethiopie.
Entre la mort dramatique d'Evelyne, et le procès, j’ai passé 14 mois en détention provisoire et été placé en liberté sous caution pendant plus de 12 ans. Jusqu’en 1997.
Toutes les chambres d’accusation m’étaient favorables.

J’ai « survécu » dans l’indignité sociale, dans l’attente du non lieu.
En sortant de prison préventive, j'ai poursuivi mes études.
A l'université, j'ai rencontré la femme qui deviendra la mère de mon fils. Elle a partagé mon combat et m'a soutenu sans relâche pendant plus de neuf ans! Je croyais avoir rencontré l'amour...%%

Après avoir reçu l’assurance que le non-lieu serait prononcé, nous avons réalisé notre rêve et conçu Alexandre.

Mais, alors que ma femme était enceinte, ce n’est pas le non lieu qui est arrivé, mais le retour de l’acharnement judiciaire.

Ma marginalité sociale devait se retourner contre moi : je n’étais ni ingénieur, ni médecin, ni avocat, ni chef d’entreprise, j’étais un utopiste, humanitaire entravé par une « mise en examen » ; de part et d’autre, nous avons été relégués par nos familles…

Sans doute à bout de force, elle a craqué. Pour une raison, ou des raisons qu’elle ne m’a jamais fait connaître, elle m’a quitté, emmenant mon fils avec elle. Puis brusquement, par intérêt, elle s'est retournée contre moi et elle s'est acharnée pour me faire condamner en intervenanta auprès des magistrats.
Elle est intervenue auprès du procureur de la République pour demander ma « condamnation» afin d’obtenir le divorce à mes torts exclusifs !
Elle m’a accusé des pires intentions, a proféré des mensonges ignominieux et incontrôlés pour me faire passer pour un monstre dangereux.
De fait, son témoignage a servi de prétexte pour masquer de graves dysfonctionnements judiciaires. Ajouté à l’acharnement de la famille d’Evelyne mon sort a été définitivement scellé.


Je suis papa d’un petit garçon de 11 ans, Alexandre, que je n’ai plus revu depuis que sa mère l’a enlevé en août 1996.

J’ai mal, j’ai très mal en pensant à la souffrance de mon enfant qui a été arraché de l'amour de son père, à la souffrance qu’il éprouvera en apprenant la vérité.
J’ai voulu sauver des enfants en péril, c’est Alexandre, mon propre fils « qu’on» a pris en otage et mis délibérément en perdition .

Propos recueillis par le Comité de soutien à Bruno Joushomme » (CSBJ). Février 2006.

Bruno Joushomme 11034 U C 434 Maison centrale 17 rue de l’Abbaye 78300 Poissy Janvier 2006
Son site Internet : http://www.bruno-joushomme.org/

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3/ Dossier
De nombreux documents tels quels que les échanges avocats ou les mémoires des enfants de Daniel Massé ne sont plus accessibles qu'aux membres du site.

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APPEL A TÉMOINS DANS L'AFFAIRE MASSÉ

1/ Requête en Révision
Vous, ou une personne de votre entourage pouvez détenir une information ou un témoignage clef permettant de faire avancer nos démarches vers la manifestation de la vérité.

Vous êtes peut-être susceptible, sans même le savoir, de nous aider à faire avancer une contre-enquête par votre connaissance d'un élément inconnu de tous dans cette affaire. Celui-ci peut même vous apparaitre comme un insignifiant détail tout en étant vital à la défense de Daniel Massé.

C'est pourquoi cette page a été créée, elle a pour but de recueillir toute information relative aux faits, à la procédure ou aux parallèles éventuels avec les éléments connus. TOUT EN GARANTISSANT VOTRE ANONYMAT, si toutefois vous souhaitez le garder.

Page d'Appel à Témoins

Gros Plan de TLT (Télé-Toulouse) sur la mobilisation

5/ Presse - Médias
Gros plan sur la mobilisation de Yannick Massé [30/01/07]

Yannick Massé met tout en œuvre pour son père écroué au centre de détention de Muret
Ce jeune homme met tout en œuvre pour son père écroué au centre de rétention de Muret. Celui-ci est poursuivi pour la tentative d’assassinat en 1994 d’un couple de Toulousains par colis piégé. Daniel Massé a toujours clamé son innocence. Reportage dans votre journal de 19h.

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01-01-2007 Daniel Massé vous a écrit à TOUS

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